« Deux mélodies pour un ciel de cendres... Deux paroles entrecroisées sur le thème de la Shoah. La première, ténue, hésitante, fragile se reconstruit au fil du temps. La deuxième proclame avec liberté et humour la grandeur humaine face à la mort et à la barbarie. Le violon évoque la mémoire, donnant un contrepoint rythmique aux paroles des acteurs. Nous avons choisi ces deux textes aux points de vue si originaux car ils se font écho d’une manière inattendue. »